mercredi 6 juin 2007
Pardonnez moi mon Père car...
Par vie-sexy, mercredi 6 juin 2007 à 03:30 ::
Ecrit par: VideSentimental, il y a longtemps...
C'est avec calme qu'il lui demanda d'écarter les jambes, il n'avait pas besoin de hauser la voix. Elle était tellement soumise et obéissante que chaque parole était un ordre et un plaisir à effectuer. Elle était gêner mais aimait çà ! Elle aimait ce rapport maître/esclave, tout simplement parce qu'elle n'avait pas le temps de réfléchir à sa petite personne, pas de question existentielle à la con pour lui pourrir la vie. Elle avait trouvé à but à sa vie. Et ce but était de lui obéir sans broncher, de se donner corps et âme à lui. Elle n'était pas sûr qu'il l'aimait, pourtant, elle, c'était le cas. Elle lui obéissait comme le fait un chien, tout de suite et sans discuter. Elle espérait, en étant ainsi si dévoué, qu'il finirait par l'aimé lui aussi.
Elle écarta donc les cuisses, après avoir relevé un peu sa jupe sur ses genoux, elle était assise sur le banc d'une église se trouvant dans une commune d'une petite ville de Bretagne. Elle n'avait pas mis de petite culotte, comme il lui avait demandé. Ses fesses collaient un peu sur le bois sec de ce banc, ni chaud ni froid, à cause du vieux vernis qui était encore dessus. Elle commençait à mouiller par l'excitation et se demandait ce qu'il avait bien pouvoir lui faire parmis tous ces gens en train de fixer et d'absorber les paroles du curé en train de faire sa messe du vendredi soir. Le temps était moite, le baromètre à l'entrée, indiquait un temps orageux, ce qui expliquait pour quoi le temps était si lourd et pesant, près à craquer à tout moment.
Ils étaient assis sur le banc le plus au fond, elle était cachée derrière une grande colonne de pierre servant de pilier à la toiture de l'église, lui assit à sa droite. Plus facile pour lui, puisqu'il est droitier. Il commença par poser sa main droite sur son genou, tout en gardant la tête et le regard en direction du curé en train de faire son sermon. Elle sentit son coeur accélérer, sa respiration s'affoler un peu. Il n'allait quand même pas oser! Pas ici! Pas permis tous ces gens!... pensait elle. Il commença à monter sa main vers la haut de la cuisse. D'abord un petit centimètre, puis un temps d'arrêt de quelques secondes, le temps d'effleurer du bout des doigts cette peau si douce. Puis un autre centimètre, puis une pause pour caresser, ... Sa main s'est stoppé tout près de la toison, où il joue avec son petit doigt avec les quelques poils qui la composent. Elle sent la chaleur de ce corps étranger entre ses cuisses, elle avale sa salive, ses narines s'agrandirent pour respirer plus d'oxygène. Elle commence à se crisper, elle attend, elle essait de se contrôler pour ne pas commencer à gémir. Vulve gonflée et pointe des seins dressés... çà coule légèrement... le fluide atteint les fesses écrasées sur le bois. Elle jette un rapide coup d'oeil sur la bosse qui vient de se former au niveau de l'entre jambe de son maître. Elle sourit, contente de voir qu'il prend du plaisir lui aussi. Se lassant de jouer avec ces quelques poils, il se décide enfin à descendre plus bas, devant cet antre interdit, gardés par deux colosses de Rhodes, non de pierre mais de chair. Grotte humide d'où coule une fine rivière en son milieu. Il trempe son doigt dans cette eau, afin de le lubrifier puis effleure légèrement, de bas en haut, puis de haut en bas, s'arrêtant un peu à chaque extrémité afin de ne pas faire un mouvement trop régulier, trop prévisible pour la demoiselle. Elle sent son coeur battre de plus en plus fort dans sa poitrine, au point de deviner la cadence à travers les mouvements du sein qu'on voit bouger à travers le décolleté pigeonnant. Il continu, de haut en bas... de bas en haut... de haut en bas... il arrête son doigt à mi-chemin de la fente luisante de cyprine. Il enlève sa main pour porter son doigt en bouche pour goûter et l'humidifier davantage, puis remet sa main exactement au même endroit. Sa verge gonflée de sang commence à se sentir à l'étroit dans ce boxer, qui lui semble à présent trop petit. C'est en la regardant droit dans les yeux qu'il enfonça son doigt dans son con. De sentir ce corps froid à l'intérieur de son intimité, entrer très vite, lui fait hisser ses poils sur les bras, elle a la chair de poule pendant quelques secondes, le temps qu'une petite décharge électrique, douce et agréable, parcoure son corps de la tête aux pieds. Elle n'a pas pu empêcher un "Hii" sortir de sa bouche, gênée elle rougit, en espérant que personne n'a entendu. Personne ne se retourne, il continu à caresser l'intérieur avec son doigt, sur les côtés, en haut et en bas, il glisse bien dans ce milieu aquatique. Elle aime et commence à ce détendre un peu et écarte un peu plus les jambes en fermant les yeux. Elle se laisse aller à ce doux plaisir en s'affalant, tout en restant à sa place. Il continua à prodiguer ses caresses plusieurs minutes. Elle se réveilla brusquement aux bruits des chaises et bans qui criaient sur le sol, et elle se rassit correctement.
Tout le monde se lève pour aller communier. Il enlève rapidement sa main pour ne pas se faire prendre la "main dans le sac". C'est à coup de "Le corps du Christ!" et de "Hamen!" que les gens reviennent un par un à leurs places respectives tout en mastiquant cette feuille de papier sec à base de farine et d'eau. Le curé a finit, il range tout son attirail après avoir bu son petit verre de rouge et nettoyer sa coupe, il lèche un peu ses lèvres puis incite ses fidèles à se lever une dernière fois pour la prière final. La messe est finit. Toutes les personnes quittent une par une cette édifice en forme de croix.
Elle et lui restent assis sur leur banc, à leurs places, en faisant mine de s'intéresser à l'architecture de l'église et à ses vitraux. L'une de ces vitres multicolores à visiblement été rénové par les élèves de l'école primaire se trouvant à quelques mètre de là , le dessin grossier d'une sorte d'oiseau, un flamant rose apparemment sur une patte fixant une boule jaune, le soleil sûrement, et quelques roseaux. On peut la voir en sortant du cimetière, l'école "sacré coeur".
Ecole qu'il connaît bien pour y avoir passé une partie de son enfance. Les voilà enfin seul. Il fait nuit dehors. Le curé à éteint les lumières en pensant que tout le monde était sortis. Les voilà dans le noir, seul les quelques rayons du ciel étoilé et de la pleine lune traversent difficilement les vitraux, il fait sombre, mais cette lumière additionné aux quelques cierges brûlant encore et se trouvant à leurs droites suffisent pour qu'ils puissent y voir quelques chose.
Il se mit à genoux entre les jambes de sa chose, sa chienne, comme il aime l'appeler, après avoir écarté ses jambes, suffisamment pour contempler le fruit défendu, il approcha sa tête au plus près, puis lécha cette chatte en chaleur ne demandant plus que çà . Peu de temps après avoir enfoncé sa langue et titillé le clitoris avec le pouce, elle jouit, aspergeant légèrement le visage de son homme avec un mince filet de liquide suave. Il nettoya ses lèvres à coup de langue, puis offrit le reste à sa chienne, en approchant son visage du sien, visage qu'elle prit entre ses mains, une fois remis de ses émotions, elle lécha ce qui restait, joue, nez, les lèvres y passa. Il s'assit près d'elle, en reprenant sa place, et sortit enfin son muscle durcit, en le libérant de sa prison de tissu. Elle n'eu pas besoin de réfléchir bien longtemps pour comprendre ce qu'il attendait d'elle. Alors elle se pencha pour le prendre à pleine bouche, en léchant, l'enfonçant dans sa gorge, le caressant avec l'intérieur de ses joues, l'enveloppant de sa langue. Il mit sa main dans cette chevelure qui s'occupait de lui, pour masser le cuir chevelu, la guider dans le rythme à prendre et la diriger un peu. Lui tirant la tête en arrière quand elle devait stopper quelques secondes, pour regarder ses yeux ouverts par la gourmandise. Cà l'excitait de voir ce filet, mélange de salive et de sperme, partant de sa bouche en arrivant au sommet de son gland, un peu comme un cordon billical qui permet d'alimenter et de nourrir un nourrisson. Appuyant sur la tête pour l'aider à aller au plus profond de sa bouche. Lui non plus, ne tiendra pas longtemps pour se vider, remplir ce nid douillet et chaud, un peu râpeux. Elle avala tout ce qu'elle put et offrit ce qui déborda de ses lèvres à son amant, qu'il nettoya de sa langue juste avant de l'embrasser à pleine bouche, mélangeant ainsi leurs deux fluides corporels respectif où chacun avala la salive de l'autre.
Une fois tous les deux rassasié, ils quittèrent ce lieu par la porte, qui n'était jamais fermé, même la nuit. En traversant le cimetière, se trouvant autour de l'église, en direction de la grille de sortie, ils ont vu une pierre tombale, grande, presque aussi grande qu'un lit pour deux. Bien lisse en granit rose polit, sans fleur et une petite inscription gravée, un peu à l'abris des regards indiscrets éventuels. Ils se regardèrent dans les yeux et par le sourire inscrit sur les lèvres de chacun, ils comprirent qu'ils avaient trouvé leur prochaine fois.
PS:
Frangine dit :
... tu dois écrire un texte érotique avec les mots : flamant rose, baromètre, église
... alors j'ai fait! 
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